eux qui
me connaissent m’ont probablement déjà entendu expliquer que, dans
le cas de la patate, la biotechnologie de Monsanto pour contrôler le
doryphore

(photo: clipart)
(la fameuse bête à patate) n’était pas nécessaire. Un sol en
santé, avec équilibre minéral et microbiologie abondante, produit une
plante également en santé. En mesurant le montant de solides dissouts
(échelle Brix) dans le jus de la plante, on constate qu’avec 8 Brix
et plus haut, le montant de sucre naturel est suffisamment élevé (signe
de bonne santé) pour changer l’idée du doryphore. La nature l’avait
prévu ainsi; ce sucre se transforme en alcool dans l’estomac du
doryphore et il meurt de toxicité due à l’alcool. Autrement dit, il
prend une « brosse » dont il ne revient pas! Par ailleurs,
le rôle du doryphore n’est pas de faire blasphémer le fermier, mais
plutôt d’attaquer les plantes en détresse (tout comme pour le loup
attaquant le chevreuil malade). La multiplication du doryphore est une
indication claire des mauvaises pratiques agricoles, encouragées par l’industrie
pétrochimique afin de vendre ses nombreuses substances et les répandre
sur nos champs...
Pourquoi donc a-t-on vu les Monsanto de ce monde dépenser (gaspiller)
des millions de nos dollars (nos taxes ont subventionné une grande
partie de ce genre de recherche au Canada, sans compter les É.-U.) pour
faire la guerre à une bibitte que la nature elle-même a créé et qu’elle
peut contrôler facilement? Est-ce que le mot « ARGENT »
vous dit quelque chose? Ces mêmes compagnies qui sont responsables pour
bien des déchets toxiques, pour le plomb dans l’essence et les
prothèses mammaires remplies de gel de silicone veulent maintenant
préparer votre repas!

(photo:web)
Et la santé humaine alors? Sans qu’on le sache, les fabriquants de
quelques-unes des pires substances polluantes décident maintenant de ce
que l’on mange! Et que dire de ce qui se passe dans le domaine
médical. La leçon du doryphore, c’est que la nature a atteint un
certain équilibre grâce à ses millions d’années d’évolution. La
nature est-elle parfaite? NON; la preuve, regardez-vous dans le miroir...
Mais, blague à part, cette nature est sensée continuer à évoluer,
tout comme vous et moi. Le défi de la race humaine, ayant percolé vers
le haut de la chaîne alimentaire et de la pyramide de l’évolution, c’est
d’apprendre à vivre avec et à comprendre cet équilibre naturel et
de cesser de tuer ces écosystèmes qui ont contribué (et contribuent
encore) à notre vie quotidienne.
La biotechnologie est-elle tout à fait mauvaise? Non! Cependant,
cette science semble être uniquement exploitée pour faire de l’argent...
Les quelques processus qui pourraient aider à la santé et prolonger la
vie des gens, ils existent déjà dans la nature si l’on cesse de se
polluer collectivement et individuellement. Pour le reste, les
expériences transgéniques où l’on implante des chromosomes d’une
espèce dans une autre, ça devrait rester uniquement dans les
laboratoires. Mais, au nom du dieu des profits, on élève déjà du
poisson avec des chromosomes humains!

(photo: clipart)
Si l’on veut jouer avec la nature, faisons-le par croisements
seulement, comme on l’a fait avec le cheval, le chien, le bétail, les
plantes, etc. Notre évolution en tant qu’humains se joue
présentement dans l’apprentissage de l’auto-contrôle; c’est à
dire, de savoir s’imposer une limite d’intervention dans le monde
physique. Il est fort probable que notre soif de connaissances ne sera
jamais satisfaite; ça fait partie de notre héritage. Mais cela est
sensé nous pousser dans le domaine spirituel; en résistant cet appel,
certains de nos « bols » scientifiques se lancent dans le
découpage de la nature pour essayer d’en rassembler le casse-tête
(puzzle) dans un ordre différent. Bien sur, les profiteurs aiment
alimenter cette frénésie de la recherche en la dirigeant vers la mise
au point de produits et de processus qui vont alimenter leur « moulin »
économique...
Après des années de protestation de notre part et suite au refus
par le président de la France, Jacques Chirac, de laisser entrer des
produits canadiens issus de la biotechnologie, le fédéral commence...
maintenant, toujours en se traînant les pieds... à admettre que...
peut-être... il serait bon... d’examiner... la sécurité... à long
terme... de ces produits sur la santé humaine! On sait bien qui sont
ceux et celles qui tiennent en mains les ficelles de contrôle de
plusieurs de nos dirigeant(e)s!
Si les Européens, malgré les immenses pressions de l’ industrie
agroalimentaire, ont réussi à résister et à questionner la nature de
cette technologie, il me semblent que nos cousins et cousines d’outre-mer
ont fait triompher le bon sens. Après tout, ça fait longtemps qu’ils
accumulent des connaissances culinaires; pourquoi se fier à des
aliments transgéniques ayant seulement été vérifiés à très court
terme alors que la nature continue à offrir tant de trésors pour la
santé?

(photo: clipart)
En terminant, (puisqu’il le faut bien!), je conclus que la
biotechnologie que l’on nous propose est seulement là pour la santé
monétaire et non pour la santé humaine! Est-il nécessaire d’en dire
plus?
Bon appétit!