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(photo: RENB-NBEN) |
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Célébrer
la Terre:
Développer une passion créative
pour le changement
par Mary Ann Coleman
Coordinatrice du RENB
mai 2000
élébrer
la Terre"; le Jour de la terre du RENB représentait une étape
nouvelle pour
cette organisation. Nous avons volontairement entrepris d’établir des
liens avec une autre communauté, celle des artistes et des
musicien(ne)s. La pensée sous-jacente à cette entreprise était ceci:
alors que les activistes en environnement s’efforcent de changer notre
société, les musicien(ne)s et les artistes, qui sont souvent
intéressé(e)s aux thèmes écologiques, sont ceux qui construisent
notre culture. Pourtant, les deux groupes ne se rencontrent jamais. Le
but de l’activité du Jour de la terre était d’offrir l’occasion
de bâtir des relations entre ces deux groupes.
Pendant que l’on travaillait avec les artistes
et musicien(ne)s pour planifier l’événement, de nouvelles idées
faisaient surface. Plusieurs dans la communauté artistique croyaient qu’il
fallait s’éloigner des rassemblements où les gens participent à des
ateliers et ne font que parler. Ils sentaient que cela avait été fait
et que ça ne changeait pas vraiment la société. Ils voulaient essayer
quelque chose de nouveau et croyaient qu’une nouvelle direction à
explorer pour nous serait la créativité afin de faire avancer la cause
environnementale. C’est pourquoi nous avons organisé une journée
basée sur la musique, l’art et la danse.
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Eventements Theâtre ------

(photo: RENB-NBEN) |
Et qu’est-ce qui s’est passé? De mon côté, j’ai beaucoup
appris. Je fus témoin d’une journée qui s’est avérée attrayante
pour les gens et plus d’une centaine de personnes y ont participé. La
foule était composée de plusieurs personnes qu’on ne voit pas "régulièrement"
aux événements environnementaux. Durant la cérémonie de l’aube, Donna
Perley introduisit le concept de "faire tout simplement
attention" à la terre et aux rivières et que cela ferait une
grande différence. C’est ce concept qui a cimenté la journée. Ils
furent touchés par les mots des autres durant le cercle de la parole.
Ils ont écouté Herménégilde
Chiasson avec attention et ils furent renversés par la recherche d’Inka
Milewski qui démontrait le lien entre le déclin du saumon et la
"soupe chimique" dans laquelle ils vivent.
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------ Cercle de la parole
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(photo: RENB-NBEN) |
À midi, nous nous sommes dirigé(e)s vers la promenade
de bois pour célébrer avec tambours l’arrivée du mascaret.
Deux femmes des Premières Nations se joignirent aux joueurs de tambours
avec un chant et furent imitées par d’autres qui chantaient et
dansaient, accompagnés par le ronflement d’un didgeridoo. De retour
à l’intérieur, les musicien(ne)s improvisaient pour accompagner une
célébration de la rivière par un groupe de danseuses
du ventre. Un groupe d’artistes fit une belle murale
de la rivière; les Petitcodiac Riverkeepers (les sentinelles de la
rivière) vont lui trouver un "foyer" public cet été. Et
notre but fut atteint; que les gens développent des liens solides
entres eux alors qu’ils s’exprimaient d’une manière créative et
célébraient les rivières.
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(photo: NBEN-RENB)
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Il est à espérer
que lors du prochain Jour de la terre, nous viendrons
tous y danser!
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